08 juillet 2005

MARION.

7.     Je vous dois cependant la vérité. J’espère ne pas vous blesser, vous attrister, vous décevoir. Vous avez secoué le cocotier et je suis tombé dans la marmite, puis vous avez ouverts les vannes et le flot du discours ne peut plus se tarir. Je n’en croyais pas mes yeux de votre attente, et je suis encore incrédule de découvrir que des lecteurs, ils sont foule quand bien même ils ne rempliraient pas une main, lisent, me lisent. Ne croyez surtout pas à une coquetterie savante, du genre retenez-moi retenez-moi,... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 09:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]